À l’automne 2018, le Ministère de l’Environnement et de la lutte aux changements climatiques (MELCC) a contacté les Organismes de bassins versants (OBV) du Québec pour qu’ils réalisent un exercice de priorisation des problématiques présentes dans leurs plans directeur de l’eau (PDE).

Durant le printemps 2019, le COGESAF a rencontré les comités locaux de bassin versant (CLBV) actifs pour réaliser une première phase de collecte de données concernant cette priorisation de problématiques. L’objectif de cette première partie était de sélectionner les problématiques concernant la zone de gestion intégrée des eaux de la rivière Saint-François.

Ce court questionnaire représente la deuxième partie de cette collecte de données. L’objectif est de rejoindre le plus grand public possible pour s’assurer que les résultats de priorisation qui seront transmis au MELCC seront le plus représentatifs de la réalité du territoire couvert par le COGESAF.

Instructions

Nous vous demandons de sélectionner les 5 problématiques que vous considérez prioritaires dans la liste suivante. Les questionnaires contenant plus de 5 réponses seront rejetés, cependant, vous pouvez en sélectionner moins. Une courte description générale de la problématique se trouve sous le libellé de chaque problématique. Tout renseignement personnel restera confidentiel. La municipalité ne servira qu’à localiser les réponses sur le territoire du bassin versant de la rivière Saint-François et les noms ne serviront qu’à s’assurer que les répondants ne soumettent qu’un seul questionnaire.

Questionnaire

Si vous avez de la difficulté à localiser votre territoire de CLBV, n’hésitez pas à utiliser notre outil de cartographie en cliquant ici. En consultant l’onglet PDE de celui-ci, vous pourrez facilement rechercher les territoires de CLBV de la Saint-François.

Sondage de priorisation

  • Sélectionnez dans la liste déroulante votre territoire de CLBV :
  • La liste précédente est constituée des CLBV prioritaires. Si vous n'appartenez pas à un de ces CLBV, marquez le vôtre dans cette section :
    Les milieux humides sont des milieux à la fois terrestres et aquatiques. Ces milieux ont plusieurs fonctions naturelles comme l'épuration de l'eau et le dépôt de sédiments. Ces milieux sont fortement impactés par le développement humain qui peut dégrader leur état ou complètement les détruire.
    L'érosion est un phénomène naturel où le contact de l'eau avec sa berge détache des sédiments et les déplace. L'activité humaine, comme la dénaturalisation des bandes riveraines ou le redressement d'un cours d'eau, peut accentuer ce phénomène.
    L'eutrophisation est le processus de vieillissement d'un plan d'eau. Naturellement, ce processus se déroule sur des milliers d'années, mais l'activité humaine peut fortement accélérer sa vitesse. Les conséquences de ce processus sont, par exemple, la prolifération de plantes aquatiques, la perte d'usages et la dégradation de la qualité de l'eau.
    Suite à certains événements comme des pluies torrentielles ou la fonte des neiges au printemps, l'eau peut sortir de son lit. Lorsque ces débordements surviennent en milieu où leur présence nuit aux activités humaines, l'inondation devient un problème.
    Certaines espèces animales aquatiques ont besoin d’aires spécifiques et d’un accès non-interrompu à celles-ci pour assurer leur prospérité (alimentation, reproduction, abri). Lorsque ces accès sont interrompus par des entraves naturelles (chutes, cascades, rapides, etc.) ou artificielles (digues, barrages, canalisations, etc.) on peut voir la biodiversité diminuer.
    L'accès public au plan d'eau permet de profiter du paysage aquatique, de réaliser des activités aquatiques, de bâtir un sentiment d'appartenance, etc. Cet accès peut être restreint par l'absence de terrains publics autour du plan d'eau, par des accès payants ou par tout autre limitation.
    Le marnage est la différence entre les bas et haut niveaux d'eau d'un plan d'eau. C'est un phénomène naturel, mais qui peut être amplifié par l'activité humaine. Un marnage excessif peut provoquer de l'érosion des berges, des pertes d'habitats fauniques et des pertes d'usages.
    Une mauvaise qualité de l'eau de surface peut être un problème en approvisionnement d'eau potable et, par conséquent, de santé publique, mais nuit aussi à l'utilisation récréotouristique et la valeur des propriétés avoisinantes.
    Une mauvaise qualité de l'eau souterraine est un risque pour la santé humaine, mais aussi du bétail puisqu'elle est une source d'approvisionnement en eau potable. De plus, sa contamination peut affecter l'état des eaux de surface puisque l'eau souterraine contribue à la recharge de celles-ci.
    Suite à la diminution de leurs habitats naturels ou à la surpêche/chasse/cueillette, certaines espèces peuvent voir leur survie devenir précaire. Cette précarité peut causer des déséquilibres dans la biodiversité du territoire.
    Les espèces exotiques envahissantes sont généralement introduites par l'activité humaine. Elles provoquent un déséquilibre dans les espèces indigènes et peuvent avoir des conséquences économiques (pêches, infrastructures, etc.) et de santé publique.
    La consommation d'eau potable d'une personne peut être facile à sous-estimer. Au Québec, les grandes quantités d'eau rendent notre grande consommation possible, mais dans certaines régions lune trop forte demande peut avoir des conséquences sur les réserves d'eau.
    Une grande quantité de sédiments est véhiculée dans l'eau. Ceux-ci peuvent s'accumuler à certains endroits et, lorsqu'en trop grande quantité, peuvent diminuer la qualité de l'habitat, limiter la circulation des espèces et même limiter les usages du plan d'eau.
    Certaines espèces peuvent voir leur habitat naturel diminuer en superficie ou se transformer pour devenir non-habitable. Ces changements peuvent être provoqués par les changements climatiques, l'arrivée d'espèces exotiques envahissantes ou par la transformation du territoire par l'activité humaine.
    L'utilisation de l'eau a lieu dans différents secteurs: industriel, municipal, récréotouristique, etc. Parfois, ces utilisations de l'eau peuvent entrer en conflit (Exemple: Bruit de moteur vs. calme du cours d'eau).