Le bassin versant de la rivière Magog touche à deux pôles urbains d’importance. Il débute au cœur de la Ville de Magog et se termine au centre-ville de Sherbrooke. En plus de l’Association pour la protection du lac Magog (APLM), on compte deux autres associations riveraines, soit l’Association de la rivière Magog (ARMI) et l’Association des riverains et des usagers de la rivière Magog (ARURM). Les trois associations sont membre du réseau Sentinelle des lacs

carte1pdeRivMagogLe lac Magog était considéré mésotrophe en 2002 et oligo-mésotrophe en 2012. Même si l’on note une amélioration de la cote trophique du lac, la présence de cyanobactéries dans le lac, mais également dans la rivière en aval est signalée régulièrement. Les plans d’eau de ce sous-bassin sont fortement utilisés à des fins récréotouristiques. En plus des deux plages, le Corridor bleu offre les infrastructures nécessaires à la pratique du canoë-kayak ainsi que des zones de portage sur un tronçon de la rivière. Il y a également une école de ski nautique au lac des Nations.

carte2pdeRivMagogLe tronçon de la rivière Magog après le lac est densément peuplé et plusieurs tributaires ont des concentrations en coliformes fécaux dépassant le critère de contact direct (200 UFC/100ml). Les concentrations en coliformes fécaux des autres tributaires de la rivière Saint-François, en territoire urbain, sont également préoccupantes.

Les résultats de qualité de l’eau du ruisseau Custeau sont préoccupants pour le phosphore et l’azote. Les ouvrages municipaux d’assainissement des eaux (OMAE) de la ville de Magog (Omerville) n’a pas de procédé de dénitrification, ce qui pourrait expliquer les concentrations mesurées. Les résultats de qualité de l’eau du ruisseau Venise  indiquent que le golf semble être une source de phosphore et de matières en suspension.

Problèmes retrouvés :

  • Surplus d’éléments nutritifs
  • Présence de cyanobactéries
  • Érosion, présence de MES et dépôt de sédiments
  • Présence d’organismes pathogènes